Malgré tout, un bref embouteillage est inévitable devant le tunnel de Gubrist sur notre route en direction du parc des expositions. Lorsque la circulation ralentit, un autre avantage de la voiture électrique entre en jeu: la récupération de l’énergie, en mode Stop and Go. En tant que passionné de technologie, Charles Nguela explique qu’il s’intéresse beaucoup à toute la gestion de l’électricité de sa voiture électrique. «Je calcule toujours la distance que je peux parcourir, par exemple si je roule en économisant le plus d’énergie possible. Ce sont ces gadgets qui m’ont séduit.»
En parlant d’électricité: comme il n’a pas pu brancher la voiture à sa Wallbox la veille, nous nous rendons à une station de recharge sur le trajet. La carte d’aperçu du système de navigation du Škoda Enyaq nous conduit à une station de recharge rapide sur l’A1, où nous avons rechargé la voiture jusqu’à 80% en un rien de temps. Âgé de 35 ans, Charles Nguela s’acquitte de cette tâche avec habileté. Il dit en riant: «Mieux vaut recharger une fois de trop que pas assez!»
Situation critique sur la route vers le spectacle
Der Grund: Charles Nguela a connu une mauvaise expérience à ses débuts en tant que conducteur de voiture électrique, qui l’a durablement marqué. «C’était mon tout premier long trajet en voiture électrique», raconte-t-il. «C’était l’hiver et je me rendais à Montreux avec mon manager.» Avant le départ, il a vérifié l’état de charge et a eu l’impression que celui-ci allait suffire. En tant que débutant, il n’a cependant pas fait attention à conserver une conduite économe en énergie, ni pensé qu’en hiver, le chauffage consomme plus d’électricité que la moyenne. C’est pourquoi, quelques temps après Berne, il a eu une mauvaise surprise. «Nous avons vu que l’état de la batterie baissait à vitesse grand V et nous nous sommes demandés avec angoisse quelle distance il restait jusqu’à Montreux.»